22 lanceurs d’alerte identitaires condamnés en appel à de la prison et 100 000 euros de dommages et intérêts : l’ASLA les accompagne en cassation contre SOS Méditerranée
Le verdict est tombé en appel dans l’affaire opposant les lanceurs d’alerte de Génération Identitaire à SOS Méditerranée.
Pour une action politique symbolique en 2018 (une banderole et des fumigènes), la justice confirme des condamnations scandaleusement lourdes.
La cour d’appel a condamné les 22 militants à des peines allant pour certains jusqu’à 17 mois de prison et plus de 100 000 euros d’amendes et de dommages et intérêts.
Ces peines sont encore plus lourdes que celles prononcés en première instance.
Huit ans après les faits, cette affaire illustre une réalité : la justice est utilisée pour sanctionner la critique de l’immigration, le tout au profit d’une association pro-migrants.
Malgré cette décision invraisemblable, le combat n’est pas terminé.
Plusieurs incohérences majeures ont été soulevées par nos avocats et nous préparons notre pourvoi en cassation.
Notre objectif est de faire casser cette décision pour obtenir un nouveau procès en appel, plus conforme au droit.
Depuis le début, l’ASLA accompagne ces 22 lanceurs d’alerte avec la prise en charge des frais d’avocats, le suivi des procédures et la préparation des audiences.
Après huit ans de combat, le coût de leur défense est considérable et s’élève à plusieurs dizaines de milliers d’euros.
Votre soutien est donc décisif pour nous aider à financer le pourvoi en cassation. Car nous voulons continuer à défendre ces lanceurs d’alerte et empêcher que la critique légitime de l’immigration soit criminalisée.
Faites un don ici pour soutenir les 22 lanceurs d’alerte de Génération Identitaire.