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Huit ans de procédure, de menaces, d’acharnement : le prix du courage

Depuis 2018, 23 anciens lanceurs d’alerte de Génération Identitaire vivent sous le poids d’une procédure interminable.

Huit ans d’attente, de convocations, de déplacements, de dépenses, de temps pris sur le travail et la vie de famille.
Huit ans à devoir expliquer, se justifier, se défendre : face à des employeurs, face à des proches, face à des administrations.

En 2022, en première instance, la justice a prononcé des peines hors norme pour un simple déploiement de banderole : prison, interdictions, inéligibilité, sanctions financières.

Car ce procès n’est pas seulement une affaire judiciaire.
C’est une machine d’intimidation : elle use, elle isole, elle fait payer le fait d’avoir porté une parole politique, celle de la critique de l’immigration clandestine.

Ces lanceurs d’alerte ont une vie, un travail, une famille, des enfants.
Pourtant, ils ont été et restent exposés : articles hostiles, commentaires, rumeurs, menaces, acharnement médiatique.
Certains ont perdu des opportunités, d’autres ont été mis sous pression, d’autres ont vu leur vie privée étalée, parfois jusqu’à perdre leur emploi.

Ce que cette procédure fabrique, au fond, c’est un message adressé à tous :
« ne parlez pas, ne critiquez pas, ne contestez pas. »

Mais l’essentiel est ailleurs :
Ils n’ont pas parlé pour eux-mêmes.
Ils ont porté tout haut une parole que des millions de Français partagent.
Leur action était politique, symbolique, pacifique et surtout légitime.

Le 9 février, l’audience en appel s’ouvrira à Aix-en-Provence.
Nos avocats plaideront la relaxe.

L’ASLA accompagne leur défense et prend en charge les frais de procédure.
Ils ont tenu bon pour que cette parole existe : alors aujourd’hui soutenez-les.

Faites un don ici pour les aider.