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Cinq militants identitaires en garde à vue après une action pacifique pour demander justice pour Quentin pendant un meeting LFI dans le Nord

Cinq militants identitaires lillois du collectif « Nouvelle Droite » ont été placés vendredi dernier en garde à vue après avoir mené une action symbolique lors d’un meeting de La France insoumise à Faches-Thumesnil (Nord), où intervenaient notamment le député LFI Aurélien Le Coq et le maire Patrick Proisy.

Les militants ont déployé des pancartes et scandé : « Justice pour Quentin ».

Ils dénonçaient les liens politiques entre LFI et la Jeune Garde, groupuscule antifa violent impliqué dans le lynchage qui a coûté la vie à Quentin Deranque à Lyon.

Les pancartes mentionnaient :
« Antifa assassins, LFI complices »
« Justice pour Quentin »
« Aurélien Le Coq soutient la Jeune Garde »
« LFI hors de nos mairies »

Cette action était purement pacifique et n’a évidemment provoqué ni violence ni agression.

Pourtant, Jean-Luc Mélenchon et les responsables LFI parlent déjà d’« attaque néonazie », de « fascistes cagoulés » et de « violences ».

Ces accusations sont mensongères et visent à détourner l’attention d’un sujet central :
les liens assumés entre La France insoumise et la Jeune Garde, organisation violente fondée par le député LFI Raphaël Arnault.
Rappelons que tous les suspects actuellement incarcérés dans l’enquête sur la mort de Quentin sont issus de cette mouvance.

Pendant que l’extrême gauche lynche et tue, ceux qui demandent justice sont placés en garde à vue.
Après plus de 48h de détention, ils ont été placés sous contrôle judiciaire et sont convoqués devant le tribunal cet été.

L’ASLA prend en charge la défense des cinq militants.
Nous assurerons leur accompagnement juridique et la suite de cette affaire.

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