L’ASLA soutient trois jeunes Lyonnais agressés par des militants d’extrême-gauche aux côtés de Quentin : ils portent plainte.
L’ASLA soutient la plainte de trois jeunes lyonnais violemment agressés par les antifas de la Jeune Garde le 12 février 2026, aux côtés de Quentin, depuis décédé des suites de ses blessures après ce lynchage en bande organisée.
Comme Quentin, ces trois jeunes n’étaient pas armés, ni membres d’un service d’ordre, ni engagés dans la moindre violence.
Leur casier judiciaire est vierge. Ils avaient été sollicités pour attendre et récupérer les jeunes filles de Némésis afin de les raccompagner en sécurité, en cas de problème.
Selon la plainte déposée, un groupe d’une quarantaine d’individus issus de l’ultra-gauche leur est tombé dessus. L’attaque est soudaine et coordonnée : coups de poing, projectiles, gants coqués, insultes et menaces de mort répétées (« on va vous buter », « vous allez crever », « ANTIFA » scandé en boucle). Les 3 victimes évoquent une haine déchaînée, l’impression d’assaillants surexcités, et l’impossibilité de quitter les lieux autrement qu’en fuyant pour sauver leur vie.
L’un des plaignants rapporte avoir reçu un coup violent à la tête, avoir été ciblé en première ligne, et reconnaît nommément plusieurs agresseurs antifas, dont Jacques-Élie Favrot, assistant parlementaire du fondateur de la Jeune Garde et député LFI Raphaël Arnault.
Quentin, présent ce soir-là, battu à mort dans ce même enchaînement de violences.
Ces éléments recoupent la ligne défendue par l’avocat de la famille de Quentin : il ne s’agit pas d’une rixe, mais d’un lynchage, en surnombre, potentiellement préparé, avec repérages préalables et volonté de nuire.
L’impunité de l’extrême gauche et de leurs milices ultra-violentes doit cesser.
L’ASLA prend donc en charge l’intégralité de l’accompagnement juridique des trois victimes.
Nous finançons leur accompagnement et la coordination des avocats et les assistons dans toutes les démarches (plaintes, auditions, expertises médicales).
Nous préparerons ensuite le procès et suivrons la procédure jusqu’au bout, pour que ce 3 jeunes n’aient pas à supporter seuls le poids financier et humain.
La mort de Quentin ne doit pas rester impunie.
L’ASLA agira pour que la vérité soit établie et que les responsables antifas ultraviolents répondent de leurs actes.