Quand un mineur tue, viole ou massacre, la justice doit pouvoir le punir pleinement.
À travers cette pétition citoyenne, nous demandons au Parlement de réviser la Constitution pour mettre fin à l’excuse de minorité pour les crimes les plus graves, et d’agir dès maintenant pour permettre au juge de l’écarter dès 15 ans.
Louis avait 17 ans.
Il a été attiré dans un guet-apens sur un chantier à Narbonne, passé à tabac, lynché, filmé et moqué pendant son supplice.
Il a ensuite été abandonné, agonisant, pendant toute une nuit.
Les auteurs de son assassinat sont tous mineurs.
Sa mère l’a dit et la France entière l’a entendue :
« Quand on tue comme un homme, on paie comme un homme. »
Et elle a raison.
Car derrière le drame de Louis, il y a une réalité de plus en plus présente que notre pays refuse encore de regarder en face :
Des mineurs tuent, poignardent, violent, massacrent.
Et ils savent qu’ils risquent moins.
La France n’a pas su les protéger :
Matisse, 15 ans, poignardé à mort à Châteauroux par un mineur afghan.
Elias, tué à coups de machette à Paris par deux mineurs déjà connus de la justice.
Thomas, 16 ans, assassiné au bal de Crépol par des mineurs venus de la cité de la Monnaie à Romans-sur-Isère.
Drame après drame, la liste s’allonge.
Et à chaque fois, le même vertige, des adolescents tuent comme des hommes, et la justice les juge comme des enfants.
À chaque drame, le même sentiment d’injustice.
Celui de voir des actes d’une barbarie absolue jugés sous le prisme d’un principe conçu pour une autre époque.
L’excuse de minorité devait protéger l’enfance.
Elle ne peut plus être le refuge de l’ultraviolence.
Combien de Louis faudra-t-il encore avant que la loi change ?
Le scandale a un nom : l’excuse de minorité
Un principe vieux de 80 ans, l’« excuse de minorité », impose mécaniquement de diviser par deux la peine encourue et de ramener la perpétuité à vingt ans.
Concrètement : l’assassin de Matisse encourait, pour un meurtre normalement puni de 30 ans, un maximum de 15 ans, non pas à cause des faits, non pas à cause de sa dangerosité, mais du seul fait de son âge, avant même que le juge ne se prononce. Il a finalement été condamné à seulement huit ans de prison ferme.
Pour les 16-18 ans, la loi autorise en théorie le juge à écarter cette atténuation. En théorie seulement : depuis 1945, elle n’a été levée que deux fois. Autant dire jamais.
L’excuse de minorité a été pensée en 1945 pour le gamin qui vole des pommes. Pas pour le criminel ultraviolent ou le tueur à gages recruté sur les réseaux sociaux par les mafias de la drogue. Comme l’a reconnu Gabriel Attal lui-même, « un mineur de 2025 n’est pas un mineur de 1945 ». Et les réseaux criminels l’ont parfaitement compris : ils recrutent des enfants parce qu’ils ne risquent presque rien. L’excuse de minorité n’est plus une protection : elle est devenue une faille, et un permis de tuer.
Les Français ont tranché. Aux députés d’agir.
- 77 % des Français veulent suspendre l’excuse de minorité pour les auteurs de crimes graves (sondage CSA, février 2026). Ils étaient déjà 81 % en 2025, et 75 % en 2024. Le soutien progresse à chaque drame.
- Toutes les classes d’âge, toutes les catégories sociales y sont favorables.
- Le garde des Sceaux Gérald Darmanin et le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez ont eux-mêmes plaidé pour sa suppression.
Mais une majorité populaire écrasante se heurte à un verrou : en juin 2025, le Conseil constitutionnel a censuré les dispositions qui inversaient l’excuse de minorité. Darmanin l’admet sans détour : « Il faut changer la Constitution pour ça. »
Il ne manque que le courage politique du Parlement. Cette pétition est là pour le lui imposer.
Nos revendications
L’objectif : réviser la Constitution.
Nous demandons aux parlementaires d’engager une révision constitutionnelle afin de mettre fin à l’excuse de minorité et juger pleinement responsables les mineurs auteurs des crimes les plus graves. Tant que ce principe ne sera pas supprimé, aucune loi ne tiendra face au Conseil constitutionnel qui censure toute action sur ce sujet.
Dans l’urgence, sans attendre, par la loi ordinaire, nous exigeons :
- Abaisser le seuil de 16 à 15 ans. Permettre au juge d’écarter l’excuse de minorité dès 15 ans, et non plus seulement à partir de 16, pour les crimes de sang et les faits commis pour le compte du narcotrafic. Les tueurs recrutés par les réseaux sont de plus en plus jeunes : la loi a un train de retard.
- Inverser le principe : automatiser la levée de l’atténuation. Pour une liste précise de crimes graves (assassinat, meurtre, viol, violences ayant entraîné la mort, homicide en bande organisée lié au trafic de stupéfiants), l’atténuation ne doit plus s’appliquer de plein droit. L’exception doit devenir la règle : le juge qui voudrait, malgré tout, accorder la minorité comme circonstance atténuante devra le justifier spécialement, et non l’inverse.
- Garantir une réponse pénale réelle et immédiate : détention provisoire effective et sanction ferme dès le premier crime grave, sans attendre que l’irréparable se répète.
Députés, sénateurs : saisissez-vous de la question !
Nous, Français, vous le demandons solennellement :
Inscrivez la fin de l’excuse de minorité à l’ordre du jour.
Déposez le texte.
Engagez la révision constitutionnelle.
Votez la loi.
Chaque mois d’inaction se compte en vies. Chaque signature ci-dessous est un mandat que nous vous confions, et dont nous vous demanderons des comptes.
Pour Louis. Pour Matisse. Pour Thomas. Pour toutes les victimes à venir que nous pouvons encore sauver.
Partagez cette pétition. La politique est un rapport de force : si nous ne faisons pas entendre notre voix, les élus n’en feront rien.
« Quand on tue comme un homme, on doit répondre comme un homme. »
Quand un mineur tue, viole ou massacre, la justice doit pouvoir le punir pleinement.
À travers cette pétition citoyenne, nous demandons au Parlement de réviser la Constitution pour mettre fin à l’excuse de minorité pour les crimes les plus graves, et d’agir dès maintenant pour permettre au juge de l’écarter dès 15 ans.
Louis avait 17 ans.
Il a été attiré dans un guet-apens sur un chantier à Narbonne, passé à tabac, lynché, filmé et moqué pendant son supplice.
Il a ensuite été abandonné, agonisant, pendant toute une nuit.
Les auteurs de son assassinat sont tous mineurs.
Sa mère l’a dit et la France entière l’a entendue :
« Quand on tue comme un homme, on paie comme un homme. »
Et elle a raison.
Car derrière le drame de Louis, il y a une réalité de plus en plus présente que notre pays refuse encore de regarder en face :
Des mineurs tuent, poignardent, violent, massacrent.
Et ils savent qu’ils risquent moins.
La France n’a pas su les protéger :
Matisse, 15 ans, poignardé à mort à Châteauroux par un mineur afghan.
Elias, tué à coups de machette à Paris par deux mineurs déjà connus de la justice.
Thomas, 16 ans, assassiné au bal de Crépol par des mineurs venus de la cité de la Monnaie à Romans-sur-Isère.
Drame après drame, la liste s’allonge.
Et à chaque fois, le même vertige, des adolescents tuent comme des hommes, et la justice les juge comme des enfants.
À chaque drame, le même sentiment d’injustice.
Celui de voir des actes d’une barbarie absolue jugés sous le prisme d’un principe conçu pour une autre époque.
L’excuse de minorité devait protéger l’enfance.
Elle ne peut plus être le refuge de l’ultraviolence.
Combien de Louis faudra-t-il encore avant que la loi change ?
Le scandale a un nom : l’excuse de minorité
Un principe vieux de 80 ans, l’« excuse de minorité », impose mécaniquement de diviser par deux la peine encourue et de ramener la perpétuité à vingt ans.
Concrètement : l’assassin de Matisse encourait, pour un meurtre normalement puni de 30 ans, un maximum de 15 ans, non pas à cause des faits, non pas à cause de sa dangerosité, mais du seul fait de son âge, avant même que le juge ne se prononce. Il a finalement été condamné à seulement huit ans de prison ferme.
Pour les 16-18 ans, la loi autorise en théorie le juge à écarter cette atténuation. En théorie seulement : depuis 1945, elle n’a été levée que deux fois. Autant dire jamais.
L’excuse de minorité a été pensée en 1945 pour le gamin qui vole des pommes. Pas pour le criminel ultraviolent ou le tueur à gages recruté sur les réseaux sociaux par les mafias de la drogue. Comme l’a reconnu Gabriel Attal lui-même, « un mineur de 2025 n’est pas un mineur de 1945 ». Et les réseaux criminels l’ont parfaitement compris : ils recrutent des enfants parce qu’ils ne risquent presque rien. L’excuse de minorité n’est plus une protection : elle est devenue une faille, et un permis de tuer.
Les Français ont tranché. Aux députés d’agir.
- 77 % des Français veulent suspendre l’excuse de minorité pour les auteurs de crimes graves (sondage CSA, février 2026). Ils étaient déjà 81 % en 2025, et 75 % en 2024. Le soutien progresse à chaque drame.
- Toutes les classes d’âge, toutes les catégories sociales y sont favorables.
- Le garde des Sceaux Gérald Darmanin et le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez ont eux-mêmes plaidé pour sa suppression.
Mais une majorité populaire écrasante se heurte à un verrou : en juin 2025, le Conseil constitutionnel a censuré les dispositions qui inversaient l’excuse de minorité. Darmanin l’admet sans détour : « Il faut changer la Constitution pour ça. »
Il ne manque que le courage politique du Parlement. Cette pétition est là pour le lui imposer.
Nos revendications
L’objectif : réviser la Constitution.
Nous demandons aux parlementaires d’engager une révision constitutionnelle afin de mettre fin à l’excuse de minorité et juger pleinement responsables les mineurs auteurs des crimes les plus graves. Tant que ce principe ne sera pas supprimé, aucune loi ne tiendra face au Conseil constitutionnel qui censure toute action sur ce sujet.
Dans l’urgence, sans attendre, par la loi ordinaire, nous exigeons :
- Abaisser le seuil de 16 à 15 ans. Permettre au juge d’écarter l’excuse de minorité dès 15 ans, et non plus seulement à partir de 16, pour les crimes de sang et les faits commis pour le compte du narcotrafic. Les tueurs recrutés par les réseaux sont de plus en plus jeunes : la loi a un train de retard.
- Inverser le principe : automatiser la levée de l’atténuation. Pour une liste précise de crimes graves (assassinat, meurtre, viol, violences ayant entraîné la mort, homicide en bande organisée lié au trafic de stupéfiants), l’atténuation ne doit plus s’appliquer de plein droit. L’exception doit devenir la règle : le juge qui voudrait, malgré tout, accorder la minorité comme circonstance atténuante devra le justifier spécialement, et non l’inverse.
- Garantir une réponse pénale réelle et immédiate : détention provisoire effective et sanction ferme dès le premier crime grave, sans attendre que l’irréparable se répète.
Députés, sénateurs : saisissez-vous de la question !
Nous, Français, vous le demandons solennellement :
Inscrivez la fin de l’excuse de minorité à l’ordre du jour.
Déposez le texte.
Engagez la révision constitutionnelle.
Votez la loi.
Chaque mois d’inaction se compte en vies. Chaque signature ci-dessous est un mandat que nous vous confions, et dont nous vous demanderons des comptes.
Pour Louis. Pour Matisse. Pour Thomas. Pour toutes les victimes à venir que nous pouvons encore sauver.
Partagez cette pétition. La politique est un rapport de force : si nous ne faisons pas entendre notre voix, les élus n’en feront rien.