14 personnes mises en examen, tous membres ou proches de la Jeune Garde. Des collaborateurs parlementaires de son fondateur et aujourd’hui député LFI Raphaël Arnault sont impliqués dans l’enquête.
Et pourtant à ce jour, l’antifa Raphaël Arnault n’a toujours pas été auditionné.
L’ASLA exige que toute la lumière soit faite sur ses liens avec les meurtriers et sa potentielle implication dans l’affaire.
Le 12 février 2026, Quentin Deranque était tabassé à mort à Lyon par des antifas.
Il succombait à ses blessures deux jours plus tard.
Ce 24 septembre, cinq nouvelles personnes ont été mises en examen, portant à quatorze le nombre de personnes poursuivies dans cette affaire.
Trois de ces nouveaux mis en examen ont été placés en détention provisoire.
Tous les mis en cause sont militants, membres ou proches de la Jeune Garde, organisation antifasciste violente et depuis dissoute fondée à Lyon par l’actuel député LFI Raphaël Arnault.
Plus troublant encore : des collaborateurs ou anciens collaborateurs parlementaires de Raphaël Arnault ont été directement concernés par l’enquête, dont son assistant au moment des faits Jacques-Élie Favrot, mis en examen dans le volet concernant la mort de Quentin.
Adrian Besseyre, son assistant jusqu’à deux semaines avant les faits, a été mis en examen pour homicide volontaire et écroué, soupçonné d’avoir directement participé aux violences mortelles.
Robin Chalendard, toujours collaborateur parlementaire de Raphaël Arnault, a lui aussi été placé en garde à vue dans l’affaire. Remis en liberté, il doit être convoqué ultérieurement pour répondre de faits de recel de malfaiteur.
Le député LFI aurait même échangé après les faits avec au moins un protagoniste du dossier sur l’application Signal et lui aurait demandé de supprimer les données relatives à leurs appels.
Pourtant, Raphaël Arnault n’a jusqu’ici jamais été auditionné dans cette affaire.
Les meurtriers présumés appartenant à la Jeune Garde sont soupçonnés d’association de malfaiteurs : il est donc nécessaire d’entendre le fondateur et leader historique de cette même Jeune Garde.
Pourquoi autant de personnes de son entourage se retrouvent-elles dans ce dossier ?
Quels échanges a-t-il eus avec elles avant et après le 12 février ?
Avait-il connaissance de la présence à Lyon de certains de ses collaborateurs ?
Les informations faisant état d’échanges sur Signal et d’une demande de suppression de données sont-elles exactes ?
L’ASLA demande donc que les juges d’instruction convoquent Raphaël Arnault et procèdent à toutes les vérifications nécessaires permettant d’établir la nature exacte de ses liens et de ses échanges avec les personnes mises en cause dans l’affaire Quentin Deranque.
L’enquête doit aller jusqu’au bout et dépasser les pressions politiques de l’extrême-gauche, afin que les responsabilités de chacun soient établies.
Signez cette pétition pour demander que toute la lumière soit faite sur l’affaire Quentin et que les liens de Raphaël Arnault avec les protagonistes du dossier soient examinés par la justice.
14 personnes mises en examen, tous membres ou proches de la Jeune Garde. Des collaborateurs parlementaires de son fondateur et aujourd’hui député LFI Raphaël Arnault sont impliqués dans l’enquête.
Et pourtant à ce jour, l’antifa Raphaël Arnault n’a toujours pas été auditionné.
L’ASLA exige que toute la lumière soit faite sur ses liens avec les meurtriers et sa potentielle implication dans l’affaire.
Le 12 février 2026, Quentin Deranque était tabassé à mort à Lyon par des antifas.
Il succombait à ses blessures deux jours plus tard.
Ce 24 septembre, cinq nouvelles personnes ont été mises en examen, portant à quatorze le nombre de personnes poursuivies dans cette affaire.
Trois de ces nouveaux mis en examen ont été placés en détention provisoire.
Tous les mis en cause sont militants, membres ou proches de la Jeune Garde, organisation antifasciste violente et depuis dissoute fondée à Lyon par l’actuel député LFI Raphaël Arnault.
Plus troublant encore : des collaborateurs ou anciens collaborateurs parlementaires de Raphaël Arnault ont été directement concernés par l’enquête, dont son assistant au moment des faits Jacques-Élie Favrot, mis en examen dans le volet concernant la mort de Quentin.
Adrian Besseyre, son assistant jusqu’à deux semaines avant les faits, a été mis en examen pour homicide volontaire et écroué, soupçonné d’avoir directement participé aux violences mortelles.
Robin Chalendard, toujours collaborateur parlementaire de Raphaël Arnault, a lui aussi été placé en garde à vue dans l’affaire. Remis en liberté, il doit être convoqué ultérieurement pour répondre de faits de recel de malfaiteur.
Le député LFI aurait même échangé après les faits avec au moins un protagoniste du dossier sur l’application Signal et lui aurait demandé de supprimer les données relatives à leurs appels.
Pourtant, Raphaël Arnault n’a jusqu’ici jamais été auditionné dans cette affaire.
Les meurtriers présumés appartenant à la Jeune Garde sont soupçonnés d’association de malfaiteurs : il est donc nécessaire d’entendre le fondateur et leader historique de cette même Jeune Garde.
Pourquoi autant de personnes de son entourage se retrouvent-elles dans ce dossier ?
Quels échanges a-t-il eus avec elles avant et après le 12 février ?
Avait-il connaissance de la présence à Lyon de certains de ses collaborateurs ?
Les informations faisant état d’échanges sur Signal et d’une demande de suppression de données sont-elles exactes ?
L’ASLA demande donc que les juges d’instruction convoquent Raphaël Arnault et procèdent à toutes les vérifications nécessaires permettant d’établir la nature exacte de ses liens et de ses échanges avec les personnes mises en cause dans l’affaire Quentin Deranque.
L’enquête doit aller jusqu’au bout et dépasser les pressions politiques de l’extrême-gauche, afin que les responsabilités de chacun soient établies.
Signez cette pétition pour demander que toute la lumière soit faite sur l’affaire Quentin et que les liens de Raphaël Arnault avec les protagonistes du dossier soient examinés par la justice.