Deux lanceurs d’alerte dénoncent les liens islamistes du recteur de la Grande Mosquée de Lyon : prison avec sursis requise.

Le 17 janvier 2023, le Procureur de la République a requis une lourde condamnation contre deux ex-militants de Génération identitaire pour avoir publié sur Twitter des messages et une pétition contre l’appel à la prière lancé en 2020 par Kamel Kabtane, recteur de la Grande mosquée de Lyon, lors du premier confinement.

Considérant que les propos des deux ex-militants, qui évoquaient la proximité de Kamel Kabtane avec les Frères musulmans et certaines franges de la mouvance islamiste, constituaient un délit de « provocation à la haine, à la violence ou à la discrimination », le parquet a requis 6 mois de prison avec sursis et 15 000 € d’amende à l’encontre des deux lanceurs d’alerte identitaires.

Pourtant, les liens douteux de Kabtane avec les Frères musulmans sont établis :

• En 2003, l’imam Abdelkader Bouziane donnait une conférence à la Grande Mosquée de Lyon. Déjà identifié comme islamiste dès 1991, il sera expulsé vers l’Algérie en 2004 pour avoir justifié la lapidation et la violence contre les femmes.
• En 2011, un document d’enquête du Pentagone, rendu accessible publiquement par WikiLeaks, présentait la Grande Mosquée de Lyon comme un point de recrutement et d’entraînement pour les djihadistes.
• Depuis septembre 2019, Kamel Kabtane est également le dirigeant de l’Institut français de la civilisation musulmane (IFCM), qui a déjà invité Tariq Oubrou, l’imam bordelais au passé sulfureux, ainsi que Mohamed Bajrafil, disciple de Safwat Hejazi, idéologue des Frères musulmans. Bajrafil est interdit de séjour en Angleterre et en France à cause de ses déclarations appelant à « dévorer les juifs avec les dents ».

Cette condamnation politique s’inscrit dans la longue tradition d’une justice qui, par lâcheté ou par naïveté, punit les lanceurs d’alerte qui ont le courage de dénoncer l’influence mortifère grandissante de l’islamisme sur le territoire français.

L’avocat des deux ex-militants a demandé la relaxe générale, considérant que l’infraction n’était pas caractérisée.

L’ASLA, qui participe à soutenir les deux lanceurs d’alerte, affirme sa solidarité avec eux et en appelle à la générosité des patriotes authentiques pour mener cette procédure jusqu’à son terme et combattre pour la liberté de ceux qui prennent des risques.