Deux lanceurs d’alerte identitaires relaxés en appel dans leur procès pour « provocation à la haine raciale »

Le 14 septembre 2022, 2 lanceurs d’alerte patriotes, dont Jérémie Piano, étaient relaxés en appel pour « provocation à la haine raciale » et « injures raciales », pour des faits remontant à janvier 2021.
À l’époque, Jérémie Piano, porte-parole de Génération Identitaire, avait été poursuivi pour « incitation à la haine, à la violence et à la discrimination envers les migrants non-européens », dans le cadre de la mission Defend Europe Pyrénées. Il avait notamment déclaré, en sa qualité de porte-parole, que parmi les clandestins traversant le col du Portillon, « se trouvaient probablement des voleurs, des violeurs et des terroristes en puissance ».

Condamné en première instance à 4 000 € d’amende et à 4 mois de prison avec sursis pour avoir énoncé une évidence, les deux ex-militants de Génération Identitaire viennent d’être relaxés en appel. Incidemment, cela signifie que SOS Racisme, à l’origine de la plainte, ne touchera pas un centime.

Cette décision montre bien une chose : il est possible de faire plier le système, pour peu qu’on accepte de répondre. La judiciarisation des propos critiques de l’immigration est une véritable intimidation politique à l’encontre des patriotes – mais cette intimidation ne fonctionne bien souvent que grâce à la résignation des accusés. Tant que les lanceurs d’alerte ont accès à une défense de qualité, il leur est tout à fait possible de défendre leurs droits les plus fondamentaux et de faire entendre un discours de vérité quant à la question migratoire et identitaire en France.

C’est la raison pour laquelle l’ASLA existe : permettre aux militants, aux lanceurs d’alerte et aux éveilleurs de conscience patriotes de poursuivre leur mission sans crainte d’être des victimes de l’arbitraire judiciaire de l’État.

Même dans le contexte actuel de répression du gouvernement Macron, il est réaliste d’espérer des victoires judiciaires. La relaxe de Jérémie Piano n’en est ni le premier, ni le dernier exemple.