Le candidat de Reconquête ! Jérémie Piano condamné en appel pour « provocation à la haine »

Lundi 30 mai 2022, deux ex-militants de Génération Identitaire ont vu leur condamnation pour « provocation à la haine » confirmée par la cour d’appel d’Aix-en-Provence. Il leur avait été reproché d’y avoir collé en mai 2020 des affiches sur lesquelles on pouvait lire « Immigration. Racaille. Islamisation. Reconquête. ».
Condamnés en première instance à verser respectivement 1 500 € (dont 1 000 avec sursis) et 1 000 € (dont 500 avec sursis), Jérémie Piano et Romain F. ont vu leur peine évoluer après l’appel : les deux ex-militants ont écopé chacun de 1 000 € d’amendes avec sursis et verser un euro symbolique aux parties civiles (qui comprennent notamment SOS Racisme et la Ligue des droits de l’Homme).

Cette condamnation confirme l’acharnement dont sont victimes les lanceurs d’alerte identitaires. Alors que le message politique véhiculé sur les affiches qu’ils ont collées tient de l’évidence absolue, la justice et les officines antiracistes subventionnées continuent à pratiquer une véritable traque politique.

Cela n’empêchera pas Jérémie Piano d’être candidat aux élections législatives dans la 11e circonscription des Bouches-du-Rhône sous l’étiquette de Reconquête !.
Bien que le système judiciaire poursuive ses tentatives de réduire au silence et de marginaliser toutes les voix qui s’opposent à la catastrophe migratoire qui menace la France, le travail des lanceurs d’alerte continue. Qu’ils soient militants activistes ou candidats aux élections, ils poursuivent le combat, quoi qu’il en coûte. Dans cette optique, Jérémie Piano a annoncé via son compte Twitter qu’il comptait faire un pourvoi en cassation et ne pas s’arrêter au verdict de l’appel.

C’est l’ASLA avait pris en charge les frais d’avocats de Jérémie et Romain. Autrement dit, c’est grâce à vos dons que leur défense a pu être assurée. Bien que l’ASLA se désole de la décision rendue par la justice, nous continuons à apporter notre soutien plein et entier à Jérémie Piano et à Romain F. dans la suite de leurs poursuites judiciaires et dans leur combat politique.