Un élu condamné pour avoir contesté une subvention à SOS Méditerranée !

Le 24 octobre dernier, le tribunal administratif de Montpellier a condamné Franck Manogil, élu départemental du Rassemblement national, à verser 750 € au département de l’Hérault et la même somme à l’association SOS Méditerranée. Son seul tort est d’avoir protesté contre l’accord d’une subvention de 20 000 € à SOS Méditerranée, cette association qui est devenue spécialiste dans le transport de clandestins africains sur les côtes européennes.

Cette condamnation, purement politique, affirme un principe simple : en France, il est illégal de s’opposer à ce que le contribuable finance son propre remplacement par l’invasion migratoire. SOS Méditerranée, qui se définit comme une ONG (organisation non-gouvernementale) est pourtant lourdement subventionnée par l’État et les collectivités françaises : en 2020, l’association a ramassé plus de 776 000 € de subventions. Ce favoritisme financier s’accompagne d’une répression politique pour les lanceurs d’alerte qui refusent que l’argent public serve à sponsoriser l’invasion migratoire par des clandestins, qui remplissent chaque jour la rubrique des faits divers de notre pays.

Frank Manogil, qui est désormais conseiller régional d’Occitanie, a fait appel de la décision. Parce qu’il a décidé de ne rien lâcher, nous avons décidé de continuer à le soutenir. L’ASLA réaffirme son soutien ferme à Franck Manogil et à tous les élus qui combattent pour qu’enfin, l’État et les collectivités se mettent à défendre les intérêts des Français plutôt que les délires idéologiques des officines immigrationnistes de l’extrême gauche.
L’ASLA a besoin de votre soutien pour payer les frais d’avocats des lanceurs d’alerte comme Franck Manogil.